mardi 6 avril 2010
lundi 29 mars 2010
Le héros local
Le Québec est plein de particularités, mais il y en a surtout une que l'on n'évalue pas du tout en Europe, c'est l'importance, voire l'omniprésence du hockey.
On va donc vous parler d'un film génial retraçant la vie de Maurice Richard, dit le Rocket (et ça c'est la classe). Ce film fait le lien entre l'importance du hockey au Québec et la position des québecois par rapport aux anglophones ( les gens d'Ontario notamment).
Dans les années 40, Maurice Richard, un québecois, parle très mal anglais, fait un boulot plus qu'ingrat à l'usine et n'a qu'un seul "loisir", le hockey.
C'est donc grâce à ses talents de hockeyeur qu'il va pouvoir se sortir de la domination qu'excercent ses patrons anglophones à l'usine. Il doit d'abord lutter pour pouvoir prétendre à une place dans l'équipe de Canadiens, puis il devient le meilleur joueur du monde.
Des scènes énormes, une ascention formidable pour un homme à qui l'on a mis des bâtons dans les patins toute sa carrière.
Par les injustices dont il fut victime, il a été l'emblème des "Canadiens Français" qui se sont soulevés pour défendre leurs droits et leur culture.
Le "chandail" des Canadiens de Montréal. Le Rocket y laisse son sang!
Un film très intense, basé sur le hockey mais sans que le jeu ne soit trop lourd. A voir, que vous connaissiez le Québec ou non!
vendredi 5 mars 2010
Ty-Breiz
Un peu de gourmandise ça vous tente ?
Nous avons testé une crêperie bretonne sur le plateau mont-royal le soir de la saint-valentin et nous y avons passé une très bonne soirée.
La décoration du lieu s'inspire fortement des couleurs de la Bretagne, les références y sont nombreuses (de l'hermine en veux-tu en voilà, les toiles aux murs...)
Le service est plutôt agréable et nous avons attendu peu de temps avant d'avoir accès à notre table.
En ce qui concerne les plats, nous avons tous les deux opté pour le menu table d'hôte du jour avec en entrée la fameuse salade Ty Breiz qui ne nous a pas laissé de souvenir marquant (à la question : "avec ou sans ail??", surtout répondre NON !, question de survie buccale).
Le plat principal était composé de côtelettes d'agneau avec des pommes de terre, petits légumes et Saint-Valentin oblige, nous avons eu droit à un petit clin d'oeil de la maison : la gratinade de pommes de terre en forme de coeur... On a bien rigoulé !
Les plats étaient assez copieux, les pommes de terre savoureuses et ces côtelettes...justes parfaites.
(pas de photos à l'appui cette fois, nous n'avons pas encore le réflexe bloguesque en toutes circonstances, sorry...)
Bilan de la soirée : ambiance agréable + service très convenable + assiettes vides à l'arrivée = adresse conseillée !
Crêperie restaurant Ty-Breiz
933, rue Rachel Est
Montréal (Québec) H2J 2J2
Montréal (Québec) H2J 2J2
mercredi 24 février 2010
Le paradoxe du bilinguisme au Québec
Le bilinguisme est très présent au Québec car il fait partie de la politique institutionnelle du gouvernement fédéral. Cela se vérifie constamment dans la vie quotidienne.
Le bilinguisme est un atout non négligeable dans le monde professionnel et la plupart des administrations proposent un service bilingue.
Cependant, même si la plupart des Québecois luttent pour la préservation de la langue française dans la province, il n'est pas rare d'entendre des anglicismes dans les conversations.
Ces anglicismes donnent naissance à des expressions parfois très surprenantes :
"canceller un rendez-vous", "ceduler une date", "rushant", "clearer la place", la game de hockey", " des "wathever" placés en bout de phrase...
Paradoxalement, en marge de l'utilisation de ces anglicismes à l'extrême, il y a aussi le phénomène de traduction littérale de bon nombre d'expressions anglaises :
on ne dit pas "week-end" mais "fin de semaine", pas de "drive" mais "service au volant", pas de "happy meal" au Mc Do mais "joyeux festin"excusez nos références...
Il n'est pas rare d'assister à des conversations en franglais, ce qui est très étrange voire hallucinant !
Pourtant, en discutant avec des québécois, on se rend compte que beaucoup souhaitent préserver la langue française précisément pour ne pas se faire "dévorer" par les autres provinces anglophones et conserver ainsi cette singularité culturelle historique.
Dans ce cas, pourquoi créer un langage directement influencé par le pays de l'oncle Sam ? Pourquoi la langue de molière a-t-elle de plus en plus de mal à rivaliser avec celle shakespeare ? Le positionnement géographique du Québec peut-il à lui seul expliquer cette situation ?
Paraît-il que dans 50 ans Montréal sera une ville anglophone.
Le débat reste ouvert...
Cliquez sur le titre de l'article et vous aurez droit à un exemple...très édifiant.
Inscription à :
Articles (Atom)